Mon cher ami,
Voici la Première partie de mon Rapport sur ma Mission de en Allemagne. Je joins à votre Exemplaire deux autres, l’un pour Monsieur Thiersch, qui devroit bien m’adresser ses critiques, l’autre pour l’Academie de Munich.
La seconde partie, entierement consacrée à la Prusse, est sous presse et paroitra incessamment.
Je vous salue de tout mon cœur.
V. Cousin.
Paris .