Voici, mon cher ami, la seconde partie de mon Rapport sur ma mission de l’ en Allemagne. Je desire que ce travail puisse vous servir à quelque chose, et que les troubles qui agitent ou semblent agiter, le Midi de l’Allemagne n’arrêtent pas chez vous les progrès de l’Instruction publique. Depuis deux ans, elle en a fait en France de bien grands, qui seront suivis de plus grands encore, si la paix generale se maintient, comme je le crois.
Je suis tout occupé de la République de Platon qui ne ressemble guères à celle qu’une poignée de miserables voudroit imposer à l’Europe civilisée.
Mille amitiés.
V Cousin.
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