Voici, mon cher ami, deux petites pièces, sur l’un des plus grands geometres et physiciens de l’Europe, auquel le hazard m’a fait succéder à l’Academie Française. Je vous prierais de les communiquer à l’Academie de Munich, si je savais où j’en suis avec elle. Pour vous, vous savez quels sentimens inviolables je vous ai voués.
Si vous rencontrez Monsieur Thiersch, remerciez le bien de son utile documen sur l’etat de l’Instruction publique en Bavière.
Mille tendres amitiés.
Victor Cousin.
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